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Pourquoi l’ACDQ s’oppose-t-elle à la délégation de paiement?

Le 14 novembre 2015, le conseil d’administration a adopté une résolution selon laquelle l’ACDQ s’oppose à la délégation de paiement. C’est qu’on ne compte plus le nombre de cas vécus par nos membres où la délégation de paiement va à l’encontre de leur autonomie professionnelle. Lorsqu’un dentiste accepte la délégation de paiement, il assume tous les risques du processus de remboursement. Par exemple, si un assureur décide de rembourser moins que ce qu’il avait établi, le dentiste a peu de recours : il peut soit absorber la perte, demander au patient d’assumer les frais, ou tenter de discuter avec l’assureur.

Plusieurs autres aspects préoccupent aussi l’ACDQ, car ils vont à l’encontre des intérêts de ses membres : périodicité du paiement, possibilité de frais éventuels, gestion des états de compte, complexité de la conciliation bancaire, redressement des paiements de l’assureur, lourdeur administrative, pour n’en nommer que quelques-uns. Enfin, toutes ces contraintes sont imposées par chaque assureur, à sa façon.

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